Le blog de Fastmania , Sun Fast 3200.
lundi 21 mars 2011
programme 2011
mercredi 19 janvier 2011
Tiens voilà un bouquin

Ce gars-là, il a un truc. Une gueule d’ange, oui, un sourire désarmant, peut-être, une trompeuse candeur qui cache une incroyable détermination, sans doute, mais aussi autre chose. Il a, comment dire, un regard pur qui voit un peu plus loin, un peu mieux que vous et moi. Qui rend possible des trucs même pas imaginables en rêve, comme construire un canote en fibre de jute, l’armer de matos de récup rouillé jusqu’à la trogne après une semaine de mer, et le ramener du Bangladesh jusqu’en France quand on n’a presque jamais bordé une voile de sa vie…En fait, on se doutait un peu de tout ça après les quelques jours passés en sa compagnie à La Rochelle (lors de l’élection du Voilier de l’année). Mais on vient de découvrir qu’il a aussi une plume, et ça c’est l’une des bonnes surprises que recèle le génial petit livre ci-dessous. Corentin de Chatelperron le vendait dans un petit coin du hall 1, au salon nautique (le Nautic comme on dit, qui au passage devrait mieux traiter ses aventuriers). Un livre qu’on lit vite et qu’on oublie lentement, qui fait rire aux éclats (les extraits d’e-mails sont excellents), qui fait un peu (rétrospectivement) peur aussi, et qui fait même réfléchir sans jamais verser dans le moralisme ou la philosophie de comptoir. A lire toute affaire cessante, pour moi c’est la révélation de l’année. Sacré Coco ! Son blog ici, et là celui de l’éditeurpour acheter le livre (18 €).
jeudi 6 janvier 2011
mardi 30 novembre 2010
naufragé permanent......
mercredi 27 octobre 2010
Application Iphone/Ipod touch......
mardi 5 octobre 2010
fin de saison
jeudi 23 septembre 2010
Confidences


And ze winner is
Grand Pavois
mardi 14 septembre 2010
C'est pas la crise pour tout le monde...
L’Union Jack est devenu un vulgaire pavillon de complaisance. Plus il y a de pauvres brandissant leurs pancartes à Victoria Station pour vendre leurs bras, plus la City arme de gros sabots à moteur, auxquels je me refuse d’accoler le mot yacht, so british ou pas. Immatriculés à Londres, on les croise toujours plus nombreux, l’été en Méditerranée, l’hiver sous les tropiques.
Leurs lignes agressives le disputent à des noms ridicules dont ils n’ont certes pas le monopole (pour une fois qu’ils n’ont pas le monopole de quelque chose, concédons leur) mais qui affichent sans vergogne la juteuse activité de leur armateur : marchand d’armes, spéculateur sur le blé (l’oseille bien sûr mais aussi la céréale), banquier d’affaires, producteur de films porno, que sais-je encore (il n’y a qu’à lire, c’est écrit sur la boîte).
Les très gros bateaux à moteur sont de plus en plus nombreux en Méditerranée où le pavillon britannique est de loin le plus représenté dans cette catégorie des milliardaires, City londonienne oblige. (© Olivier Chapuis)
Au mouillage, ces immondes palaces laissent tourner leur radar vingt-quatre heures sur vingt-quatre, des fois qu’approcherait un pauvre n’ayant pas la carte (marine... bien entendu). Un hélico, des annexes plus grandes que votre voilier et une théorie de jet-skis complètent l’armada (la jet-set aime le bruit).
Et qu’il ne vous arrive pas une fortune de mer à portée de la leur, de fortune. Car ces gens là n’ont en guise de « marins » que des employés en chaussettes blanches qui ne lèveront pas le petit doigt pour vous venir en aide. Il y a longtemps que la sécurité de leur big boss a aboli toute forme de solidarité, maritime ou terrestre. Les fonds de pension ne toucheront donc jamais le fond ?
Fastmania à Toulon

